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Que nous apprend l’Afghanistan ? Que la géopolitique n’est pas morte… !

Au mois d’Août les journalistes cherchent toujours des sujets pour meubler les colonnes de leurs journaux. La prise de Kaboul par les talibans le 15 août et le départ jugé forcément « chaotique » des américains ont immédiatement saturé les unes de tous les médias jusqu’au 31 août… Puis l’information en chassant une autre, le cyclone Ida qui a frappé la côte ouest américaine, et la rentrée politique de nos démocraties, avec des échéances électorales en perspective, ont relégué l’actualité afghane au second plan, comme d’habitude… Quelle que soit l’issue politique de cette décision de quitter l’Afghanistan, (guerre la plus longue menée par les Etats-Unis et leurs coalitions) il est important de tirer les enseignements de ce dossier en matière géopolitique. Chaque crise est révélatrice à la fois des limites , des échecs, des renoncements des uns et des autres sur le plan stratégique, mais aussi de l’ouverture de nouveaux jeux de pouvoir sur le plan des relations internationales.
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Géopolitique : quelle pédagogie pour des dirigeants privés et publics de plus en plus incultes ?

Depuis le début du XXIe s, le niveau culturel des dirigeants publics et privés français a considérablement baissé. Pour beaucoup, ils ne sont plus en mesure d’avoir cette intelligence des situations et des jeux d’acteurs géopolitiques que l’auteur a pu longtemps côtoyer dans les cénacles du pouvoir. Après avoir argumenté son diagnostic, l’auteur propose des solutions d’avenir.
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Kiev défie le Tsar Poutine

Après avoir montré avec l’ambassadeur de France P. de Suremain pourquoi l’Ukraine révèle les tensions qui traversent le continent européen, puis présenté avec E. Dreyfus le projet d’Union eurasiatique porté par Moscou, voici l’approche de X. Guilhou à propos du contexte stratégique et des enjeux géopolitiques de la crise ukrainienne.
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L’énigme syrienne

Géopolitique de la Syrie. Face à la crise syrienne, l’Occident apparait affaibli, divisé, déstabilisé dans ses stratégies de résolution de ses propres crises internes et en repli sur ses stratégies de projection de puissance face à un Orient qui se « poutinise » dans ses postures aussi bien à Ankara, qu’à Téhéran ou à Jérusalem, explique X. Guilhou.